Mapecoo, Cité des Irlandais, Arcueil
2025
Léa Belooussovitch, Rue Léon Frot, Paris 11e
2025
Bilel Allem, Rue Vercingétorix, Paris 14e
2025
Seth, Boulevard de Belleville, Paris 11e
2025
Florian Viel, rue de la Fontaine au Roi, Paris 11e
2025
Jano, Ecole maternelle Delambre, Paris 14e
2025
Mojito Fraise, Ecole élémentaire Chantin, Paris 14
2025
Bérénice Milon, Ecole maternelle Chantin, Paris 14
2025
Jano, Ecole maternelle de l'Ouest, Paris 14
2025
Quentin Duroux, Résidence Jourdan, Paris 14e
2025
Iota, Résidence Jourdan, Paris 14e
2025
Sifat, Résidence Jourdan, Paris 14e
2025
Alice Wietzel, Place Jacques Demy, Paris 14e
2024
Deborah Di fiore, Ecole Hippolyte Maindron, Paris 14
2024
Céleste, Ecole Prisse d'Avennes, Paris 14
2024
Marie Marcell, Ecole Arago, Paris 14
2024
Valentin Prévot, Ecole Asseline, Paris 14
2024
Philippe Baudelocque, Crèche Cabanis, Paris 14e
2024
Juliette Baigné, Crèche Cabanis, Paris 14e
2024
Laurent Moreau, Ecole Mouffetard, Paris 5e
2024
TEP Eudy Simelane, Paris 20e
Cet été, pour les JOP, nous avons redonné des couleurs au terrain de sport Eudy Simelane (Paris 20). Eudy Simelane était une footballeuse talentueuse et une militante remarquable pour les droits LGBTQIA+ en Afrique du Sud. En 2008, alors âgée de 31 ans, elle a été vi*lée et assassinée par un groupe d’hommes, parce que lesbienne. Sur les chantiers, nous réalisons à chaque fois, aux réactions des habitant•es à quel point les couleurs ont un poids symbolique et politique. Elles peuvent renforcer, contrarier ou déconstruire des stéréotypes. Elles permettent de proposer un autre espace public possible, une autre ville et d’autres représentations. Un homme âgé du voisinage s’est inquiété en nous voyant peindre les poteaux de basket en rose. Il nous a demandé si c’était “un terrain pour les pédés ?”. En plus de partager l’énergie des Jeux de Paris 2024 avec le quartier Place des Fêtes, nous espérons que ces couleurs, pourront faire évoluer les représentations dans le sport comme dans l’espace public, et mettre encore mieux en valeur le nom de la grande Eudy Simelane.
2024
FAMA Paris - Los Angeles, Katbing x Kekli
2024
Kahina Loumi, Piscine Jean Boiteux, Paris 12e
Dans le cadre des JOP de Paris 2024, l’artiste Kahina Loumi a réalisé une fresque sur le mur de la Piscine Jean Boiteux, “Espaces de Jeux”. Les oeuvres du programme EX-ÆQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Lisa Ouakil, Centre Sportif Max Rousié, Paris 17e
Dans le cadre des JOP de Paris 2024, l’artiste Lisa Ouakil a réalisé une fresque à 4 faces au sein du centre sportif Max Rousié, “Ode”. Les oeuvres du programme EX-ÆQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Lassana Sarre, Gymnase Château Landon, Paris 10e
Dans le cadre des JOP de Paris 2024 , l’artiste Lassana Sarre a réalisé une fresque sur le mur du gymnase Château-Landon représentant l’athlète Maryse Éwanjé-Épée, “Le reflet dans les airs”. Les oeuvres du programme EX-AEQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Chloé Dugit-Gros,Centre Sportif Maryse Hilsz, Paris 20e
Dans le cadre des JOP de Paris 2024, l’artiste Chloé Dugit-Gros a réalisé une fresque à l’image d’une bande dessinée le long des gradins du centre sportif Maryse Hilsz, “Super pouvoirs”. Les oeuvres du programme EX-AEQUO s’inscriventdans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Quentin Duroux, Rue Vercingétorix, Paris 14e
2024
Eva Taulois, Piscine Marie-Marvingt, Paris 4e
Dans le cadre des JOP de Paris 2024, l’artiste Eva Taulois a réalisé une fresque dans le solarium de la piscine St Merri / Marie-Marvingt, “Des bras ondulatoires”. Les oeuvres du programme EX-AEQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Antoine Carbonne, Gymnase Paul Valeyre, Paris 9e
Dans le cadre des JOP de Paris 2024, l’artiste Antoine Carbonne a réalisé une fresque de chaque côté du terrain de tennis du gymnase Paul Valeyre, “L’île aux singes”. Les œuvres du programme EX-AEQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Vincent Small, Paris
2024
Marie de Rémur, Femmage à Monique Wittig, Paris 14e
Marie de Rémur a profité de sa carte blanche avec la galerie Art sous X pour faire un petit détour avec nous par la rue Vercingétorix et poser un autre femmage à Monique Wittig et aux Guérillères.
2024
Valentin Guillon, Gymnase Patriarches, Paris 5e
Dans le cadre des JOP de Paris 2024, l’artiste Valentin Guillon a investi le Gymnase Patriarches pour y réaliser une fresque « 1-0 » de part et d’autres du terrain et accompagner les usagers dans leurs activités sportives. Les œuvres du programme EX-AEQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Coraline de Chiara, Gymnase Camou, Paris 7e
Dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, l’artiste Coraline de Chiara a donné de nouvelles couleurs au Gymnase Camou avec sa fresque « L’Entrevue ». Les oeuvres du programme EX-AEQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2024
Loraine Motti, Hommage à Constantin Brancusi, Paris 14e
Hommage au sculpteur Constantin Brancusi avec l’artiste Loraine Motti sur la place Constantin Brancusi près de Montparnasse, dans le 14ème arrondissement à Paris.
2023
Cécile Jaillard, Ecole Saint-Martin, Paris 3e
2023
Valentin Prévot, Rue Vercingétorix, Paris 14e
2023
Elsa Martino, TEP Duchêne, Paris 14e
Une œuvre qui représente 2 joueuses de baskets au sein d'un univers coloré et tendre afin de rendre ce terrain agréable pour toutes et tous. Cette fresque a été pensée et réalisée avec des jeunes atteints de surdité du centre Augustin Grosselin lors d'ateliers autour du sport et du basket.
2023
FAMA St Quentin, Aliya Smith x Bilel Allem
2023
Clémence Arnold, Les Ateliers Daguerre, Paris 14e
2023
2SHY, Gymnase Fragonard, Paris 17e
Dans le cadre des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, l’artiste 2SHY a recouvert le gymnase Fragonard avec sa fresque «Épinettes tropicales ». Les oeuvres du programme EX-AEQUO s’inscrivent dans le cadre de l’Olympiade culturelle et permettent de faire dialoguer l’art et le sport au sein des équipements sportifs de la ville de Paris.
2023
OJI, FREHA, Paris 20e
"Le citadin et la gallinacé” & “La trompette de Loys” deux fresques réalisées avec OJI sur la pension de familles du bailleur social associatif FREHA.
2023
Cinta Vidal, Collège Jules Verne, Paris 12e
2023
Cécile Jaillard, Ecole Alésia, Paris 14e
2023
FAMA Metz, Sofahood x Bérénice Milon
2023
Nelio, Hôpital Saint-Louis, Paris 10e
“2306091600” avec l'artiste Nelio sur les murs de la chambre funéraire de l’Hôpital Saint-Louis.
2023
Clémence Gouy, TEP Philippe Auguste, Paris 11e
En juin l’artiste Clémence Gouy a donné de nouvelles couleurs au terrain de basket Phillipe Auguste dans le 11e arrondissement de Paris. Une fresque qui met à l’honneur deux figures fortes et inspirantes du basket-ball féminin Anna Ngo Ndjock et Marie-Ève Paget. Les élèves de l’école Alexandre Dumas se sont également joint à cette réflexion autour de la représentation des femmes dans le sport lors d’une série d’ateliers avec Clémence Gouy.
2023
Elsa Martino x Go Student, Paris 14e
2023
Piotre, Centre SportifJules Noël, Paris 14e
2023
Kekli, Centre Sportif Bourneville, Paris 13e
2023
FAMA Angers, Alexis Diaz x Loraine Motti
Après Besançon, Paris, Niort, Marseille et Saint-Ouen, c’est à Angers que le projet FAMA fait escale avec une collaboration des artistes Alexis Diaz (Porto Rico) et Loraine Motti (Lyon). Ensemble, ils ont réalisé une œuvre de 215m2 à l’angle de l’Allée François Mitterrand et de l’avenue de la Constitution, au dos du cinéma Pathé, sur le thème de l’écologie et de la fragilité des écosystèmes. Le projet FAMA Angers est porté localement par la Ville d’Angers avec la direction artistique d’Eric Surmont (Agence Déjà-Vu) et s’inscrit dans la saison 2022-2023 d’Échappées d’Art. À première vue, la composition de Loraine Motti et Alexis Diaz pourrait sortir tout droit d’un ouvrage de naturaliste du 19ème siècle. Mais à y regarder de plus près, on voit ici une chimère mi-poisson, mi-bouteille plastique et là, une baleine-boîte de conserve qui nous adressent un message clair sur l’impact de nos déchets déversés en masse dans les océans. Au centre de l’œuvre se trouve un autre genre d’hybride, géographique cette fois. On y voit un cœur humain fusionnant avec une île à la végétation étrange et foisonnante. Cet élément central parachève le sens général de cette œuvre en forme d’alerte : nous sommes nous-mêmes des écosystèmes. En détruisant la nature, c’est nous-mêmes que nous détruisons. Dès son premier jour en fonction, l’un des premiers gestes de Joe Biden a été d’enclencher la réintégration des Etats-Unis d’Amérique dans l’Accord de Paris visant à limiter le réchauffement climatique à un niveau inférieur à 2 degrés par rapport au niveau préindustriel. Ce geste fort a permis à la fois de réactualiser le lien entre la France et des États-Unis, et de marquer la volonté forte des États-Unis d’être plus actifs dans la lutte contre le réchauffement climatique. De son côté, la Ville d’Angers accorde une grande importance à la place de la biodiversité en ville, ce qui lui valu d’être récemment élue meilleure commune de plus de 100 000 habitants pour la biodiversité. Le thème choisi par les artistes apparaît donc comme un enjeu contemporain fort, essentiel, prioritaire autour duquel se retrouvent les États-Unis d’Amérique et la Ville d’Angers, où les arts et la culture sont en dialogue continu avec les enjeux de la nature et de la transition écologique.
2022
Difuz, Quartier Chanteloup, Aulnay s/s Bois
Dans le cadre de sa mobilisation contre les inégalités culturelles et de sa politique d’accès aux pratiques artistiques pour les locataires, le bailleur social Toit et Joie a confié à Hypermur la conduite d’un projet d’art urbain pour les locataires de la résidence du quartier Chanteloup. L’ambition du projet est notamment de créer du lien social et d’encourager l’ouverture aux autres en permettant aux locataires d’assister et de s’impliquer dans la réalisation des œuvres d’art urbain. Nous avons ainsi proposé à l’artiste Difuz une immersion de trois semaines dans la résidence, entre novembre et décembre 2022, pour y réaliser des œuvres à taille humaine dans différents espaces. Le projet est par ailleurs envisagé comme la préfiguration d’un festival d’art urbain au sein de la résidence pour le printemps 2023.
2022
FAMA St Ouen, Rex Hamilton x Caroline Dervaux
À Saint-Ouen, les artistes Caroline Derveaux (Saint-Ouen) et Rex Hamilton (Austin, Texas) ont réalisé ensemble une œuvre monumentale de 30 mètres de haut au 92 avenue Michelet. Sur le mur, il y a deux personnages, une femme et un homme, portant des maillots qui rappellent aux audonien.ne.s les couleurs du Red Star. Si la mise en avant d’une footballeuse défend une représentation et une valorisation plus importantes des femmes dans le sport, cette œuvre nous invite aussi à considérer le rôle que peuvent jouer les sportifs dans l’évolution de la société et le progrès. Les personnages de Rex Hamilton, devant l’arrière plan symbolique de Caroline Derveaux font appel à des codes représentant le progrès et l’émancipation : les poings levés et le soleil levant à l’horizon. Ils rappellent également un événement majeur de l’histoire du sport mondial et de celle des États-Unis d’Amérique : les poings levés de Tommie Smith et John Carlos sur le podium des Jeux Olympiques de Mexico en 1968. En choisissant d’accueillir le projet FAMA, la Ville de Saint-Ouen-sur-Seine (93070) a proposé d’orienter les artistes vers le thème du sport et de l’inclusion. À Saint-Ouen, le sport est un thème qui résonne particulièrement avec l’implantation d’une partie du village olympique des JOP de 2024 et la proximité du Stade Bauer affilié au mythique Red Star Football Club, pilier de l’identité de la ville. En outre, après les JOP de 2024, c’est à la ville de Los Angeles que Paris passera la flamme olympique pour ses jeux en 2028. Il n’en fallait pas plus pour que le thème s’impose comme un sujet évident de dialogue franco-américain. Les artistes Caroline Derveaux et Rex Hamilton ont eu l'occasion de faire des ateliers avec des élèves du collège Michelet. Cette œuvre en duo franco-américain a été co-produite dans le cadre du projet FAMA par Hypermur et l'Ambassade des États-Unis d'Amérique avec le soutien et la collaboration de la Mairie de la Ville de Saint-Ouen et de SEMISO.
2022
Claire Courdavault, YEP, Paris 14e
2022
Madame, Place Marthe Simard, Paris 14e
Ateliers d’échanges, d’écriture et de confection d’objets sur le thème des violences sexistes et sexuelles avec l’artiste Madame et le centre socioculturel Maurice Noguès, dans le quartier Porte de Vanves, Paris 14ème.
2022
Artiste : Madame
Yoldie, Rue des Plantes, Paris 14e
2022
Femmage à Monique Wittig, Rue Vercingétorix, Paris 14e
Pour la journée du matrimoine nous avons rendu femmage à l’écrivaine, militante féministe Monique Wittig dans le jardin qui porte son nom à la Porte de Vanves dans le 14ème arrondissement de Paris.
2022
We are Etendart rend hommage à Raí au Jardin d'Éole
En juillet 2022, nous avons peint un second terrain au Jardin d'Éole. Un design imaginé par le collectif artistique Première Base pour ce terrain de football aux couleurs du Brésil et du PSG en hommage au joueur Raí. Un projet sportif et éducatif porté par l'association Etendart et Courtside.
2022
We are Etendart rend hommage à Daniel Narcisse
Tout le mois de juin 2022, nous avons peint un design imaginé par le collectif artistique Première Base pour ce terrain de street-hand en hommage au joueur Daniel Narcisse. Un projet sportif et éducatif porté par l'association Etendart et Courtside.
2022
Vincent Small, Centre Sportif Léo Lagrange, Paris 12e
De retour à Porte de Charenton dans le 12ème arrondissement dans le complexe sportif Léo Lagrange. Quelque mois plus tard nous sommes de retour avec l'artiste Smallstudio qui a développé une fresque "Léo" en résonance avec celle réalisée par le duo d'artistes Halfstudio "Chacha" sur le terrain voisin. "Chacha" et "Leo"s ont les deux noms donnés par les joueurs pour désigner ces playgroung. "Chacha" pour Porte de Charenton utilisé par les joueurs les plus anciens et "Léo" renvoyant au nom du complexe et est davantage utilisé par les plus jeunes joueurs. Ces deux œuvres permettent de mettre à l'honneur les différentes générations de joueurs.
2022
Tellas, Rue Christine de Pisan, Paris 17e
Dans le cadre du Budget participatif 2018, les parisiens ont voté pour renforcer la présence du street-art dans les rues du 17ème arrondissement. Parmi les interventions artistiques regroupées dans le projet intitulé « De l’art urbain dans le 17ème », la Ville de Paris a confié la conception et la réalisation d'une fresque à l'artiste Tellas sur le passage piétonnier rue Christine de Pisan.
2022
Reoh, Rue Saussure, Paris 17e
Dans le cadre du budget participatif 2018, les habitants ont voté pour renforcer la présence du street-art dans les rues du 17ème arrondissement, un projet intitulé "De l'art dans le 17ème". C'est pour cela qu'au début du mois de juillet nous avons eu l'occasion d'accompagner l'artiste Samuel Torgeman alias Reoh pour peindre "Les vitraux de Batignolles", 200m2 de murs et plafond, sous un porche au 130 rue de Saussure.
2022
Claire Courdavault, Rue Yéo Thomas, Paris 13e
Pour la troisième et dernière année de notre résidence d'art urbain au collège Elsa Triolet (Paris 13), nous avons invité l'artiste Claire Courdavault. Après 12 semaines d'ateliers sur la notion de mythologie personnelle avec les élèves de deux classes de 3ème de l'enseignante d'arts plastiques Gwenaëlle Sabatier et la documentaliste Gwenaëlle Charamond, Claire les a emmenés coller leurs avatars crées lors de ces ateliers dans la rue. Au terme de sa résidence au collège Elsa Triolet, le projet s'est achevé avec la réalisation d'une fresque sur un mur du siège social de l'entreprise 3F dans la rue Yéo Thomas, à deux pas des grandes fresques du boulevard Vincent Auriol. Les salariés de l'entreprise ont eu l'occasion de participer à la réalisation de cette œuvre mêlant tarot divinatoire et astrologie.
2022
Halfstudio, Centre Sportif Léo Lagrange, Paris 12e
À la fin du mois de mai nous avons réaliser ce terrain de basket baptisé Chacha au centre sportif Léo Lagrange. C'est comme ça que certains joueurs l'appellent. "Chacha" pour Porte de Charenton. C'est l'un des playgrounds les plus compétitifs et les plus joués de Paris. Et tout ça ce sont les joueurs qui nous l'ont appris. Après des rencontres et des ateliers d'écriture menés par l'autrice Mélanie Yvon en partenariat avec la Maison de la Poésie, c'est le mot que nous avons choisi avec les artistes Halfstudio qui en ont fait une oeuvre et un emblème pour cette communauté de joueurs soudée. "Chacha c'est une famille", "Chacha c'est un besoin vital". Un projet rendu possible grâce à la Caisse d'épargne, la Fédération Française de Basketball (FFBB), l'Agence nationale du sport, Panagōn, la Mairie du 12ème arrondissement et la Ville de Paris.
2022
prendslefacile, Les Ateliers Daguerre, Paris 14e
L'artiste prendslefacile nous a fait don d'une fresque pour le mur d'enceinte de notre side project Les Ateliers Daguerre.
2022
Ruben Carrasco,Rue Eugénie Eboué, Paris 12e
Au mois de mai, nous avons eu le plaisir d’accueillir l'artiste Ruben Carrasco dans l’Îlot Saint-Éloi pour "Les murmurs du Renard", rue Eugénie Éboué, dans le 12ème arrondissement.
2022
Ruben Carrasco, Ilot Saint-Eloi, Paris 12e
"Le néo-Shaman" et "La Restauration de la nature" sur la façade de la bibliothèque Saint-Éloi dans le 12ème arrondissement. Au mois de mai, nous avons eu le plaisir d’accueillir Ruben Carrasco - un artiste aussi généreux que talentueux - dans l’îlot Saint-Élo. Entre deux murs, Ruben a également réalisé trois ateliers avec les habitants du quartier.
2022
Escif et Axel Void, hommage à Hyuro, Paris 11e
En Septembre 2021, en hommage à Hyuro, Escif et Axel Void, sont venus peindre à Belleville la fresque imaginée par l'artiste pour la Ville de Paris. Connue et reconnue dans le monde entier pour ses œuvres profondes et engagées, Hyuro s’attaquait à des sujets essentiels comme le droit à l’avortement, le patriarcat, ou l’émancipation des mères et des épouses. Hyuro était l’une des artistes pour lesquelles nous avions le plus d’admiration. Chacune de ses œuvres est exceptionnelle et nous rappelle la force, le rôle et l’importance de l’art dans l’espace public.⁣ L’histoire de l’art ne l’oubliera pas. Toutes les personnes qui ont fréquenté et continuent de fréquenter ses œuvres poignantes ne l’oublieront pas. Nous ne l’oublierons pas.⁣
2021
Gilbert Petit, Charles Hermite, Paris 18e
Voici Gilbert Petit, le troisième artiste des Botaniques de Charles Hermite, que nous avons invité à peindre les trottoirs de l’impasse des Fillettes. Cette œuvre se situe à la fois devant l’entrée de l’EGP, grand skatepark couvert parisien, et juste à côté de l’espace jeunes La Villa, animé par l’association Espoir 18. Durant la pandémie, un collectif d’habitants a investi cette impasse pour en faire une place publique avec des distributions de repas, des rendez-vous et de la solidarité entre habitants. Pour Les Botaniques de Charles Hermite, Gilbert Petit a employé la nature pour parler de la ville avec ce morceau de jungle luxuriante qui abrite une faune hétéroclite - des oisillons doux et naïfs aux prédateurs redoutables. On voit sur sa fresque un grain, une texture particulière, qu’il a longuement travaillée, pour retrouver l’apparence du pastel ou de la craie, deux outils qu’il affectionne particulièrement.
2021
Claire Courdavault, Charles Hermite, Paris 18e
En 2020, entre deux confinements, nous sommes allées interroger les habitants du quartier Charles Hermite à la Porte d’Aubervilliers (Paris 18). Avec l’urbaniste Rachel Mullon, nous avons animé des groupes de parole au sujet du rapport des habitants à leur espace public en cette année si particulière de restrictions des déplacements et d’isolement. Et c’est ainsi qu’un an plus tard, pour répondre aux demandes des habitants, l’association a invité les artistes Cécilio, Claire Courdavault et Gilbert Petit, à répandre des fleurs peintes sur les trottoirs de certains lieux clefs du quartier. Chacun dans son langage pictural, les trois artistes explorent le végétal, sa place dans la ville, et sa place dans nos vies, de la nature cocon maternel de l’œuvre de Cécilio devant l’école maternelle, à la jungle vibrante et joyeuse de Gilbert Petit devant l’entrée du skatepark, en passant par la botanique médicinale et magique de Claire Courdavault devant l’hôpital de jour pour enfants.
2021
Cécile Jaillard, Charles Hermite, Paris 18e
La fresque de Cécilio sur les trottoirs de l’association de quartier Ney Village et de l’école maternelle. Cette grande fresque accueillante se situe à l’entrée du quartier, près de la Porte d’Aubervilliers. Avec son trait naïf, Cécilio a abordé le thème du végétal sous un autre angle : celui de la nature comme cocon, l’image de la « mère nature » avec ses personnages lovés dans l’arrondi des trottoirs, comme dans des ventres de femmes enceintes. L’association Ney Village est la plus ancienne association du quartier. Durant les confinements, son équipe et ses bénévoles, tous habitants de Charles Hermite, ont organisé l’aide aux personnes et les distributions de repas. Au quotidien, depuis des années, ils viennent en aide aux familles. Cécilio a également travaillé avec les jeunes du Centre Social et Culturel Rosa Parks.
2021
Oji, Chantier Arena-La Chapelle, Paris 18e
2021
Cécile Jaillard, Ecole Alésia, Paris 14e
En juillet 2021, nous avons invité Cecilio dans deux écoles du 14ème arrondissement. Ici elle a réalisé une fresque sur la façade et le porche de l’école 3 Alésia pour la Mairie du 14ème arrondissement et la Ville de Paris.
2021
Cécile Jaillard, Ecole de la Tombe Issoire, Paris 14e
En juillet 2021, nous avons invité Cecilio dans deux écoles du 14ème arrondissement. Ici, elle a réalisé cette fresque participative avec tous les enfants de l’école de la Tombe Issoire.
2021
Marion Chombart de Lauwe, Collège François Villon 14e
Un paysage surnaturel en onze tableaux signé Marion Chombart de Lauwe sur le gymnase du collège François Villon (Paris 14). Les bâtiments qu’on y voit côtoyer un étrange paysage naturel, sont des immeubles de l’environnement direct du collège (comme le bâtiment de l’Insee facilement identifiable et visible depuis la cour), repérés et dessinés par les élèves durant les ateliers dans la rue. Une fresque peinte en seulement trois jours après 3 mois de rencontres et d'ateliers avec les élèves. Dans le cadre des résidences l’Art pour Grandir de Paris ma Ville.
2021
FAMA Marseille, La Morena x Difuz
Avec l'association planètes émergences dans le cadre du projet "au bonheur de l'autre" Pour FAMA Marseille, l’Ambassade des États-Unis d’Amérique et Hypermur se sont associées à Planète Émergences pour inviter la street artiste apache & chicana La Morena (Phoenix) en duo avec l’artiste marseillais Difuz. Ensemble, en novembre 2021, ils ont créé une œuvre monumentale à quatre mains sur les murs du quartier du Plan d’Aou, dans le 15ème arrondissement de Marseille. Ce diptyque nous parle d’ici et de là-bas, du Plan d’Aou et de l’Arizona, et de la recherche de ses origines et de son héritage culturel. Les deux artistes ont tous les deux consacré une période de leur vie à la recherche de leurs origines - Difuz en Amérique du Sud, et La Morena en se rapprochant des communautés amérindiennes de sa ville. Le Plan d’Aou est un quartier excentré et isolé du nord de Marseille dont on ne présente généralement que les faits divers et la criminalité. Là, sur deux murs qui font face à une nouvelle aire de jeux, La Morena et Difuz ont choisi de représenter deux enfants. Le personnage de Difuz porte des références aux communautés du Plan d’Aou comme cette guitare comorienne ornée d’un autocollant Psy4, du nom du fameux groupe de rap de Soprano, célébrité originaire du quartier. La Morena, quant à elle, a représenté sa fille portant une amulette et un bracelet amérindiens, en train d’observer un colibri et une vague dans l’océan. Les deux enfants semblent sûrs d’eux, confiants, fiers de leurs richesses multiculturelles, et concentrés sur ce qui compte le plus pour eux : l’art et la nature. Le projet FAMA Marseille a été porté localement par l’association Planète Émergences, dans le cadre de son projet « Au bonheur de l’autre ». Ce projet de l’association initié en 2020 associe création artistique et cohésion sociale pour célébrer l’entraide, la solidarité et la bienveillance collective dans les quartiers prioritaires de Marseille. À la suite des Magiciens de la Ville et dans le cadre du dispositif Rouvrir le Monde soutenu par la DRAC PACA, le projet Au Bonheur de l’Autre invite au retour à l’espace public et à une mise en lumière du vivre-ensemble. Planète Émergences reçoit le soutien de la DRAC PACA, du Département des Bouches-du-Rhône, de la Région Sud et de la Ville de Marseille. Les artistes La Morena et Difuz ont pu rencontrer et échanger avec de nombreux enfants et jeunes du quartier, notamment grâce à la Médiathèque et l’association ADAP13, et grâce à la curiosité des enfants du voisinage. Cette œuvre en duo franco-américain a été co-produite dans le cadre du projet FAMA par Hypermur, l'Ambassade des États-Unis d'Amérique et l’association Planète Émergences. Retrouvez l’œuvre sur le bâtiment Le Goéland, rue des Malouins 13015 Marseille
2021
FAMA Niort, Dave Van Patten x prendslefacile
Avec le festival LE 4ÈME MUR Pour FAMA Niort, l’Ambassade des États-Unis d’Amérique et Hypermur se sont associées au festival Le 4ème Mur organisé depuis 2010 par la Ville de Niort et l’association Winterlong Galerie pour inviter le dessinateur et muraliste californien Dave Van Patten (Long Beach) à réinterpréter une ancienne fresque de la ville en collaboration avec l’artiste peintre en lettres prendslefacile (Paris). Les deux artistes ont choisi de représenter le phénomène des « bulles cognitives » ou la façon dont les réseaux sociaux et leurs algorythmes nous abreuvent de contenus conformes à notre façon de voir le monde, renforçant ainsi les opinions et polarisant la société. Tous les deux dans un style rétro, Dave Van Patten et prendslefacile ont mêlé leurs langages graphiques - l’un la figuration et l’autre la typographie - à la fresque pré-existante de l’artiste espagnol Escif, lui donnant ainsi un sens nouveau. Le personnage qui ramassait auparavant une pièce d’un euro, semble désormais mettre le feu à ce téléviseur qui oppose les individus en deux camps antagonistes, pour libérer (et ouvrir) les esprits et faire place au dialogue. Ce phénomène de polarisation de la société par les réseaux sociaux s’avère très contemporain et parle autant aux États-Unis des années post-Trump, qu’à l’approche de nouvelles élections présidentielles en France. Surmontant cette composition, le mot « change » est inscrit dans la typographie « Banco », une police d’écriture traditionnelle inventée par le typographe français Roger Excoffon en 1951, qui a orné bien des enseignes de bar-tabacs en France, mais a également connu son succès ensuite aux USA grâce au logo magazine de skate iconique Thrasher et les vêtements qui en ont découlé. Une typographie qui fait la passerelle entre les cultures française et américaines, pour écrire le mot « change » qui se lit aussi bien dans les deux langues. Les artistes Dave Van Patten et prendslefacile ont pu rencontrer les élèves du collège Jean Zay et du Lycée Saint-André, ainsi que des associations du quartier. Toute la réalisation de l’oeuvre a également été accompagnée et documentée par les étudiants en L2 Information-Communication de l’Université Catholique de l’Ouest, encadrés par leur professeure Mihaela Dramba. Cette œuvre, fruit d’un duo franco-américain, a été co-produite dans le cadre du projet FAMA par Hypermur, l'Ambassade des États-Unis d'Amérique, la Ville de Niort et l’association Winterlong Galerie, Festival Le 4ème mur, dirigée par Eric Surmont.
2021
FAMA Paris, AJ Dungo x Da Cruz
Avec le festival ourcq living colors Pour FAMA Paris, l’Ambassade des États-Unis d’Amérique et Hypermur se sont associés au festival Ourcq Living Colors, dans le 19ème arrondissement pour inviter l’auteur-illustrateur de Los Angeles AJ Dungo et le graffeur parisien Da Cruz. Ensemble ils ont choisi de représenter un personnage multicolore dans une vague qui semble submerger la rue de l’Ourcq. Le motif de la vague, cher à AJ Dungo, l’auteur du roman graphique In Waves (Casterman, 2019), symbolisera ici la capacité des personnes à surmonter les tragédies, les événements, les épreuves, en tant qu’individus mais aussi collectivement. On pensera bien sûr en ce moment aux vagues de contamination du Covid-19, mais aussi à la devise de la ville de Paris « Fluctuat nec mergitur », qui fut fièrement brandie ces dernières années en réponse à une autre vague, celle du terrorisme. Le personnage peint par Da Cruz - multicolore, multiethnique comme l’est le 19ème arrondissement, apparaît comme une référence universelle à un art des quatre coins du monde, celui du masque africain, polynésien ou de l’art précolombien. S’agit-il d’une femme ? S’efforce-t-elle de garder la tête hors de l’eau, vague après vague, épreuve après épreuve ? Est-elle submergée ou au contraire domine-t-elle cette difficulté ? S’agit-il d’une divinité qui nous envoie cette déferlante ? Ou bien est-elle une allégorie des efforts de nos nations, de la société française ou de celle des États-Unis, qui résistent à la vague planétaire du Covid ? À chacun de construire son récit. L'association Cultures Pas Sages organise depuis maintenant 9 éditions le festival Ourcq Living Colors aux abords du Canal de l’Ourcq. Les artistes AJ Dungo et Da Cruz ont pu rencontrer les élèves des collèges Edgar Varèse (Paris 19) et Gabriel Péri (Aubervilliers) ainsi que des associations Korhom et Cafézoïde. Cette œuvre en duo franco-américain a été co-produite dans le cadre du projet FAMA par Hypermur, l'Ambassade des États-Unis d'Amérique et l’association Cultures Pas Sages avec l’aide de la Mairie du 19ème arrondissement.
2021
FAMA Besançon, L.E.O. x Rouge
Avec le festival bien urbain Pour FAMA Besançon, l’Ambassade des États-Unis d’Amérique et Hypermur se sont associés au remarquable festival Bien Urbain qui fêtait sa dixième édition en juin 2021, pour inviter les artistes L.E.O. (Miami) et Rouge (Bordeaux). Ensemble, les deux peintres figuratifs ont créé un diptyque captivant alternant couleur et noir et blanc, chargé de symboles qui offre de multiples lectures sur les discriminations raciales en France et aux États-Unis. Le destin extraordinaire d'Eugene Bullard Sur la partie de gauche, L.E.O. raconte aux habitants de Planoise, l’histoire de Eugene Bullard dont il peint un portrait imposant et charismatique. Né dans les années 1910, Eugene Bullard quitte les États-Unis à l’adolescence pour se rendre en France où, d’après son père, « on juge un homme à son mérite et pas à la couleur de sa peau ». Il ment sur son âge pour pouvoir s’engager dans l’armée française durant la Première Guerre Mondiale, durant laquelle il devient le premier pilote de chasse noir de l’histoire. Successivement boxeur, artiste de cirque, batteur de jazz, patron de club parisien, il participe ensuite à la Seconde Guerre Mondiale avant d’être évacué vers les États-Unis. Largement méconnu des deux côtés de l’Atlantique, Eugene Bullard a pourtant reçu de nombreuses décorations et honneurs militaires ainsi que la Légion d’Honneur en 1959. Sur le fuselage de son avion, on pouvait lire « All blood runs red ». Les conditions de vie des personnes noires aux États-Unis est un thème central de l’œuvre du jeune peintre de Miami. Lors de son dernier voyage en Europe, il l’avait déjà mêlé de façon puissante à son histoire personnelle et familiale pour le festival In Walls We Trust. Rouge détricote la "couverture républicaine" Concernant la partie de droite peinte par Rouge, c’est l’artiste elle-même qui en parle le mieux : "Lorsque L.E.O m’a proposée de répondre au portrait d’Eugène Bullard, j’ai pensé qu’une scène intime, anonyme, pourrait dialoguer avec cette biographie d’exception. Car si l’incroyable parcours d’un homme est possible malgré le racisme systémique, le mérite seul, dans le contexte de Planoise, me semble une fiction dangereuse. D’un côté, il y a le possible, de l’autre, les conditions sociologiques qui rendent ce possible rare. J’avais envie depuis longtemps de réfléchir à la couverture républicaine, cet universalisme à la louche qui étouffe le témoignage de ceux que l’on ne souhaite français que lorsque leurs exploits glorifient la nation. Sur cette fresque, une femme brode une deuxième étoile sur un T-shirt de foot de l’équipe française. "Elle le fait car coudre c’est lier, c’est reconnaître la maille manquante, c’est repriser, simplement, silencieusement, sans gloire." Elle le fait car cette victoire c’est la sienne : le coton est le sien, les fils qui remportent la victoire sont les siens, le tissus national, elle l’a cousue de génération en génération. C’est un geste vain ; comme broder un crocodile sur un polo n’a jamais dupé un adolescent. Elle le fait car soudainement les maillots à 1 étoile sont obsolètes et qu’il faudrait en acheter des nouveaux, chers, dans un circuit mondial de fabrication qui continue de faire du bénéfice sur le dos des plus démunis à chaque étape de sa production et de sa distribution. 
Mais elle le fait aussi car l’identité nationale est fluctuante, incertaine, inconstante ; on la donne et on la reprend, on s’y identifie par moment, on s’en écarte à d’autre. On fait corps autour d’une victoire. On a honte parfois d’en être. On ne sait plus trop au juste. Elle le fait car coudre c’est lier, c’est reconnaître la maille manquante, c’est repriser, simplement, silencieusement, sans gloire. 
Rappelons simplement que penser à l’autre comme un étranger c’est prendre le risque d’être l’étranger de quelqu’un. 
La peinture n’abrite et ne soigne personne. Elle ne suffit jamais. Mais on était là, on a rencontré, on a essayé de comprendre, on a mis nos oreilles au coeur et on a fait ce qu’on a pu. On était jamais bien sûr d’être au bon endroit, d’être légitime, de comprendre. Et des gens autour de nous nous on soutenu, remercié, ému. J’aurai aimé pouvoir écrire quelque chose de mieux. Mais je n’en ai pas les armes. 
Ecouter « Kiffe ta race » serait un bon début pour tous." Rouge
2021
JBC, femmage à Agnès Varda, Paris 14e
En Septembre 2020, JBC a réalisé cette fresque en hommage à l’oeuvre de la grande Agnès Varda à deux pas de la rue Daguerre, chère à la cinéaste. ⁣
2020
Seize Happywallmaker, Ecole Tourtille, Paris 20e
2020
Tina Tictone, Crèche Raymond Losserand, Paris 14e
Au terme d'une consultation de l'équipe et des familles de la crèche Raymond Losserand, nous avons invité l'artiste biarrotte Tina Tictone à créer des oeuvres pour rendre l'arrivée des enfants plus accueillante. La fresque étant faite pour être vue de très près, les formes et les personnages sont simples et épurés.
2020
Kruella d'Enfer, Ecole Maurice Rouvier, Paris 14e
Au terme d'une consultation des familles de l'école Maurice Rouvier, nous avons invité l'artiste portugaise Kruella d'Enfer à créer des oeuvres dans les couloirs et sur un grand mur de la cour. Ces oeuvres, visibles uniquement des familles et équipes, reprennent les valeurs de l'école et s'inscrivent dans la continuité d'un travail au long cour mené par les enseignantes.
2020
Kruella d'Enfer, Crèche de l'Ouest, Paris 14e
Au terme d'une consultation des familles de la crèche de l'Ouest, nous avons invité l'artiste portugaise Kruella d'Enfer à créer des oeuvres sur la façade et dans la cour du bâtiment. Cette oeuvre s'adresse à la fois aux enfants, aux parents, à l'équipe de la crèche, mais aussi aux passants. La façade représente un paysage comme un écosystème. Les 9 panneaux métalliques peints dans la cour quant à elles, représentent des portraits d'animaux, et éléments extraits de cette cosmogonie, comme si en entrant dans le bâtiment et dans la cour, on entrait dans cet univers magique.
2020
Cécile Jaillard, Crèche Bardinet, Paris 14e
L'artiste parisienne Cecilio (Cécile Jaillard) a transformé l'entrée de la crèche Bardinet (Paris 14) en une chapelle Sixtine hommage à la puériculture. Merci aux familles et à l'équipe pour leur participation.
2019
Oli-B, Crèche Auguste Cain, Paris 14e
Au terme d'une consultation des familles de la crèche Auguste Cain, nous avons invité l'artiste belge Oli-B à créer une oeuvre sur la façade de la crèche. Cette oeuvre s'adresse à la fois aux enfants, aux parents, à l'équipe de la crèche, mais aussi au millier de logements de cette grande résidence du quatorzième arrondissement.
2019
Mioshe et le Global -Truc, Paris 14e
À quoi devons-nous le plus résister aujourd’hui ?⁣ C’est la question que nous avons posée aux habitants du 48 rue du Père Corentin - rue du nom d’un prêtre résistant abattu dans son couvent en juin 1944.⁣ ⁣ Le thème qu'ils ont choisi de défendre sur leur façade est l'écologie et nous leur avons proposer d’inviter l’artiste Mioshe pour porter leur message sur leur façade.⁣ Dans la fresque « Global-Truc », l’artiste rennais représente un personnage féminin exécutant une position de yoga sur la tête. Entourée de roseaux, elle réalise cette prouesse d’équilibre et de maîtrise de soi sur un tas chaotique de conteneurs vomissant leurs cargaisons : marchandises de court terme déjà déchets en devenir. Ce personnage est-il une divinité ? Ou bien tout un chacun ?⁣ Sa posture, en tout cas, apparaît comme un geste militant de résistance, aussi douce que déterminée, à la surproduction et à la surconsommation mondiale dont nous sommes tous responsables et victimes.⁣ ⁣ À moins comme le dit l’artiste, que le yoga participe lui aussi sagement au « Global-Truc ».⁣
2019
Alberonero, Gare de Bercy, Paris 12e
Dans le cadre du Budget Participatif parisien, le Bureau des Arts Visuels de la Ville de Paris en collaboration avec Collectif GFR a invité l'artiste italien Alberonero à transformer l'escalier de granit du 66 rue de Bercy (Paris 12) en une véritable cascade de couleurs.
2019
Ateliers PASSERELLES 2019 avec Vlady
PASSERELLES est un programme pluriannuel qui lutte contre les violences inter-quartiers. Ateliers réalisés en septembre-octobre 2019 dans le cadre de notre programme "Passerelles" de prévention contre les rixes entre les adolescents du 18ème et du 19ème arrondissements. Voir le projet Vlady pour "Passerelles", Nuit Blanche 2019 pour l'oeuvre finale.
2019
"Ecce Home" Passerelles 2019 avec Vlady
PASSERELLES est un programme pluriannuel qui lutte contre les violences inter-quartiers. L'installation "Ecce Home" a été réalisée en septembre-octobre 2019 dans le cadre de notre programme "Passerelles" de prévention contre les rixes entre les adolescents du 18ème et du 19ème arrondissements. Dans le Jardin d’Éole, parc au multiples usages, habité au quotidien, y compris la nuit, par des personnes à la recherche d’un refuge et d’un lieu de sociabilité, nous avons invité l’artiste italien Vlady qui a détourné les structures de street fitness en un appartement de catalogue poursuivant dans un même temps sa critique de la consommation de masse et exprimant son inquiétude face au nombre de personnes sans-abris et très précaires, si nombreuses dans le nord de Paris. ⁣ Consommation de masse et précarité doivent-elles être les deux faces d’une même pièce ?
2019
Chantier enchanté pour Nuit blanche 2019
Sur invitation de la Mairie du 14ème arrondissement de Paris, nous avons réalisé une installation pour Nuit Blanche 2019 sur le thème "Chantier Enchanté" le long de l'allée Samuel Beckett, avenue René Coty. Un absurde chantier cohabite avec la végétation de l'allée Samuel Beckett. Ici et là dialoguent le scintillement de vers luisants et le clignotement des lanternes de signalisation tandis que des bétonnières crachent des bulles de savons dans le ciel sur cette avenue qui a été perturbée par des travaux pendant plusieurs années.
2019
Antoni RSM pour Place aux Arts
Pour l'édition 2019 de Place aux Arts, l'artiste rémois Antoni RSM a fait voler en éclats ses couleurs sur une roulotte de chantier de la Ville de Reims. Antoni RSM explore un graffiti rétro-futuriste jouant de textures et de dégradés directement piochés dans les années 80 de son enfance. Ses oeuvres oscillent entre chaos et compositions minutieuses. Tout y semble emprunter à l’art du collage ou de la déchirure pour orchestrer des images ambigües dont il reste à découvrir au fond de soi s’il s’agit là d’une explosion de cotillons ou du portrait d’une société saturée d’images qui vole en éclats.
2019
ApSet pour Place aux Arts et la Nuit des Musées à Reims
Pour Place aux Arts et La Nuit des Musées à Reims, l’association GFR a invité l’artiste grec ApSet ⁣à réinterpréter une sculpture du 12ème siècle, pièce majeure de l’histoire de Reims et de la Basilique Saint-Remi. Cette sculpture a été décapitée durant la Révolution Française. Au moment où les flammes ravageaient Notre-Dame de Paris et quelques mois après les destructions dans l’Arc de Triomphe durant les manifestations de gilets jaunes, nous avons demandé à ApSet de travailler sur la façon dont le patrimoine survit à des destructions, volontaires ou accidentelles et n’en ressort que plus beau. ApSet est un street artiste grec pratiquant le graffiti depuis 1998. Son travail a évolué vers des compositions mêlant abstraction, figuration et lettrage, empruntant tant au graphisme digital, qu’au graffiti et à un surréalisme à la Dalí. Ses fresques intègrent souvent un visage, un portrait qui cohabite avec d’étranges formes comme les manifestations graphiques et énigmatiques d’un état d’introspection.⁣ Avec cet artiste nous avons voulu provoquer une rencontre entre les mondes⁣ du musée et de la rue,⁣ du patrimoine et du graffiti,⁣ de la figuration et de l’abstraction,⁣ du Moyen-Âge et du 21e siècle. ⁣ Reims, 2019.
2019
Fred Calmets rend hommage à Zao Wou-Ki
Zao Wou-Ki était un grand peintre du XXe siècle, français né à Pékin en 1920, maître de l’abstraction lyrique, auquel le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris consacrait une grande exposition l’an dernier.⁣⁣ À deux pas de là où se trouvait l’atelier du grand peintre, nous avons invité l’artiste Fred Calmets à lui rendre hommage avec une fresque. ⁣⁣ « On le croisait souvent dans la rue ou à l’épicerie, avec sa blouse tachée de peinture et ses vieilles baskets aux pieds ». ⁣C’est l’image commune dans la mémoire de tous les habitants qui ont croisé Zao Wou-Ki. Avec cette fresque il s’agissait de rendre hommage à la fois au grand artiste et à l’habitant du quartier. ⁣Fred Calmets en a bien tenu compte avec ce double portrait reprenant bien le souvenir des riverains. ⁣ L’hommage à un peintre par un peintre est un exercice très difficile où il faut éviter le piège de l’imitation, du contre-sens, de l’hommage manqué ou du simple portrait photographique. ⁣⁣Cette fresque relève bien ce défi en incorporant à sa composition tous ces coups de pinceaux, coups de rouleaux, coulures qui donnent à voir la matière, les gestes, le travail du peintre. Avec cette composition sur ce mur à l’echelle des triptyques du maître, Fred Calmets n’a pas représenté Zao Wou-Ki devant une de ses toiles. Au contraire, il a fait un portrait du peintre environné par la peinture et tous ses gestes, comme flottant dans un monde en train de se peindre, ou dans un monde à peindre. ⁣⁣ Paris 14, 2019.
2019
Limo sur les trois faces de l'école Jacquier, Paris 14e
2018
Alexandros Vasmoulakis pour "Passerelles", Nuit Blanche
2018
Bim, La Cour des Contes & Mioshe pour le T11 Express
2018
Sean Hart pour "Passerelles:New York"
Suite à la première édition de Passerelles en 2017, GFR a organisé un échange artistique et engagé avec les équipes de l’association new-yorkaise SOS Bronx et les participants du 18ème et du 19ème arrondissement. Un projet réalisé en collaboration avec les associations Espoir 18, Entr’aide et SOS Bronx. Avec l’artiste Sean Hart, les new-yorkais et les parisiens ont créé des slogans et les ont peints sur des pancartes en vue de défiler dans les rues du Bronx pour marquer leur engagement contre les formes de violence.  Ces panneaux, qui continuent d’habiller certains jardins du quartier du South Bronx, sont encore employées dans les manifestations de l’association contre les règlements de comptes par armes à feu. Artiste pluridisciplinaire, dont la démarche artistique s’apparente à l’art conceptuel, Sean Hart est un jeune électron libre dans l’univers de l’art contemporain urbain. Lui qui se définit par la formule : « vit et travaille in situ », pratique avec énergie dans un esprit inventif de non-résignation, un Art de la conquête territoriale. Sean Hart di!use ses messages en lettres capitales dans l’espace public, en utilisant une typographie qu’il a lui-même créée et nommée Mydriasis en 2011. Facilement identifiable celle-ci est vite devenue sa marque de fabrique - sa signature. Directe et simple, au style épuré et e"cace, elle se caractérise par sa lisibilité. Le contenu de ces messages, en forme d’oxymores, de slogans, de poèmes ou encore de questions, participent également de l’identification de son travail et de son engagement. ☞ SeanHart.org PASSERELLES est un programme pluriannuel qui lutte contre les violences entre les adolescents du 18ème et 19ème arrondissement
2018
Kazy Usclef pour "Square"
Le Centre social et culturel Le Pari’s des Faubourgs s’engage depuis quelques années à occuper le square Alban Satragne (Paris 10e), et ses abords, de manière positive et inclusive en organisant chaque mois de décembre la Fête des Lumières. Cet évènement festif et participatif se donne comme mission, le temps d’une soirée, de réunir usagers, passants et habitants de tout âge autour du projet commun afin de redécouvrir leur quartier autrement, da manière artistique et dans un esprit de solidarité. Pour l’édition 2017, le Centre a missionné l’association GFR pour créer une oeuvre qui s’inscrive dans la thématique 2017 de la semaine parisienne de lutte contre les discriminations : « Préjugés liées à l’apparence physique ». Cette collaboration donne naissance au projet SQUARE Dans ce cadre, GFR a invité l’artiste Kazy Usclef à investir le Jardin Saint-Lazare par la création d’une installation artistique participative, monumentale et éphémère, sous forme de parcours, avec l’ensemble des usagers et des riverains, avec un focus particulier sur le public jeune et adolescent. Suite à la tenue de plusieurs ateliers de pratique artistique, l’artiste choisi de travailler autour du masque, à la fois symbole d’identité et de dissimulation, et surtout comme un outils de réappropriation de son apparence.
2017
Sean Hart pour "Passerelles"
2017
Claire Courdavault pour "Façades"
2017
Mioshe pour "Uniday" (Unicef)
2017
Tatyana Fazlalizadeh + La Rage pour "Façades"
2017
Kate Browne, "The Cocoon Book"
2016
La Rage pour "Façades"
2016
Mioshe pour "Façades"
2016
Rosa Parks fait le mur
Rosa Parks fait le mur, réalisé en 2015, est la plus longue fresque de street art de Paris lors de son inauguration, avec près de 500 mètres d’oeuvres rue d’Aubervilliers, sur un mur appartenant à la SNCF situé à la croisée des 18e et 19e arrondissements. Le projet qui s’est déroulé entre octobre et décembre de cette même année a vu collaborer les habitants du quartier avec cinq artistes de renommée internationale : KASHINK (Paris), ZEPHA (Toulouse), KATJASTROPH (Nantes), BASTARDILLA (Bogota) et TATYANA FAZLALIZADEH (New York).Portant haut les valeurs de lutte contre les discriminations, d’égalité et de paix associées à la figure de Rosa Parks, ces oeuvres par leur contenu abordent de manière approfondie les problématiques liées au territoire. Pour ce faire, GFR a convié pendant deux mois les habitants, les artistes mais aussi deux Freedom Riders et des personnalités de la société civile à venir échanger, débattre au cours de seize ateliers de pratique artistique et d’ateliers-débats organisés rue d’Aubervilliers, au pied du mur.
2015
Katjastroph pour "Façades"
2015
Andreco, « Climate 01 »
Le projet CLIMATE 01 avec l’artiste italien Andreco s’est déroulé au mois de Novembre de 2015 dans le 18e arrondissement. L’artiste a réalisé des ateliers avec les usagers du Jardin Baudélire et les élèves de l’école Richomme sur laquelle il a réalisé une gigantesque fresque sur le changement climatique au moment de la COP21.
2015
Dans le cadre de Climate, Andreco a crée deux oeuvres qui se répondent l’une entre elles : La première est une grande fresque sur toute une façade de l’école primaire Richomme, représentant le cycle de l’eau et du CO2 et les impacts des changements climatiques sur ces deux cycles ; la deuxième est une installation en bois trônant au milieu d’un jardin, une sculpture qui rappelle l’esthétique des pierres stylisées, objet “fétiche” de l’artiste, et qui se voit comme une armure protectrice pour les bacs à fleurs situées à ses pieds. Cette action artistique a permis de sensibiliser les élèves et les habitants aux problèmes liés au dérèglement climatique et notamment à la question de la pollution de l’eau.
Kate Browne, "Cocoon Goutte d'Or, Paris"
2014
Back to Top